2 mai 2024

The Transat CIC : Amélie Grassi sur le Class40 La Boulangère Bio : « De plus en plus confortable dans l’inconfort » ​

Au cœur de la flotte des Class40, il y a une boule d’énergie lancée vers New York. Il s’agit d’Amélie Grassi à bord de La Boulangère Bio. Si les conditions météorologiques n’ont pas épargné les marins et les bateaux depuis le départ, Amélie ne se laisse pas abattre. Comme chaque solitaire, elle a son lot de pépins, plus ou moins handicapants à gérer mais elle mène son bateau avec entrain et une incroyable envie de surmonter tout ce qui pourrait se mettre en travers de sa route. Elle a notamment été aux prises avec un pilote automatique récalcitrant quelques heures après le coup d’envoi… Problèmes qu’elle a de nouveau rencontrés hier au cœur de la tempête. Tout est résolu et la skipper, actuellement 6e du classement, profite encore en ce milieu d’après-midi d’un court répit offert par la traversée d’une dorsale anticyclonique.

Une transat anglaise fidèle à sa réputation

Le calme du départ dimanche dernier devant Lorient a vite laissé place à des conditions toniques pour les 13 skippers engagés en Class40 sur cette course. La première solide dépression de l’épreuve a malmené les corps et les esprits au sud-ouest de l’Irlande. Mais après quatre jours de course, Amélie Grassi a pris ses marques et savoure chaque instant de ce retour en solitaire même si, comme chacun des skippers engagés, elle a connu quelques difficultés depuis le coup d’envoi de cette Transat CIC.

Mon 1er mai fut animé à bord de la Boulangère Bio. J’ai passé une bonne partie de la journée à dessiner des grands “S” sur l’océan à la suite de problèmes assez lourds de pilote. Heureusement, grâce au soutien à terre, nous avons trouvé des solutions en milieu d’après-midi, et depuis, je suis reparti sur une trajectoire correcte pour retrouver le rythme de la course.” confie la skipper. “Les conditions sont en train de se calmer un peu, même si cela reste encore très instable. Le vent a bien baissé, mais il y a encore des bons grains qui passent de temps en temps. Ce n’est pas simple de régler la voilure et les réglages pour trouver quelque chose de polyvalent. Mais c’est challengeant ” avoue Amélie. Contrairement à la météo, “l’humeur est au beau fixe !” se félicite la skipper, “Ça caille, ça tape, mais le corps s’habitue, c’est assez impressionnant. Et c’est assez agréable de sentir que les jours passent et que l’on est de plus en plus confortable dans l’inconfort.”  

Un court répit avant une nouvelle dépression à négocier

Actuellement au cœur d’une dorsale anticyclonique, la solitaire dirige son monocoque La Boulangère Bio vers la sortie de cette zone de transition, derrière laquelle s’annonce une nouvelle dépression. D’ici quelques heures, elle va sentir les premiers effets de cette zone de basse pression gonflée à bloc comme sait en produire l’océan Atlantique Nord. « On ne va pas se mentir, ça enchaine les petits bricolages tous les jours. Je sens mon corps à bout de souffle et pourtant, il n’est pas au bout de ses peines parce que cette nuit, ça va revenir très fort au portant. On va avoir quatre jours bien toniques. C’est assez impressionnant l’ensemble des dégâts sur la flotte. Tout le monde a son lot d’embrouilles et ce qui est important c’est de garder le moral au beau fixe. Pour l’instant, c’est tout à fait mon cas ” raconte Amélie dans un message envoyé à son équipe à terre cette après-midi.   

À la barre de La Boulangère Bio, elle a affiché une belle maitrise de son monocoque dans les conditions difficiles rencontrées depuis le départ et elle sait que la traversée de la dorsale était l’occasion parfaite pour recharger les batteries avant d’attaquer cette nouvelle dépression. Se reposer, manger, analyser la météo… Les routines sont en place et lui permettent de regarder la suite sereinement. À 80 milles du tableau arrière du leader Crédit Mutuel, la seule femme engagée dans la course en Class40 affiche une solide motivation et une sacrée envie de mener son La Boulangère Bio au pied de la Statue de la Liberté !

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